La France en bref — 8 novembre 2026
Quatrième samedi dans la rue contre la vie chère, rendez-vous lundi à Matignon, et une enquête sur le logiciel de veille de l'État. On t'explique.
Par La rédac ·
Vie chère : l'acte IV moins suivi. Samedi, la mobilisation a réuni 146 000 personnes selon le ministère de l'Intérieur (dont 46 000 à Paris), et 250 000 selon les syndicats. C'est nettement moins que la grève du jeudi 5 novembre, qui avait rassemblé près de 1,6 million de personnes selon la CGT. Malgré un dispositif de 70 000 policiers et gendarmes, des incidents ont éclaté dans plusieurs grandes villes, avec 232 interpellations à 18 h.
Lundi, tout le monde à Matignon. Le gouvernement réunit syndicats et patronat lors d'une conférence sociale le 9 novembre. Salaires, Smic et pouvoir d'achat sont au menu. Côté syndicats, certains veulent continuer à manifester vite, d'autres préfèrent d'abord décrocher des engagements à la table des négociations. Le décryptage complet est à la une.
Veille des réseaux : un logiciel en difficulté. Selon une enquête de France 2, le nouveau logiciel de l'exécutif chargé de surveiller les réseaux sociaux peine à repérer les vidéos virales. Résultat : les appels à la mobilisation sur TikTok lui ont en partie échappé.
Nouveau porte-parole (temporaire). Le ministre Mathieu Lefèvre remplace Maud Bregeon au porte-parolat du gouvernement pendant son congé maternité.
Mouvements à gauche. Quatre députés communistes, dont le président du groupe Stéphane Peu, se sont ralliés à Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle. Le PCF a aussitôt mis en garde ses adhérents tentés de suivre le mouvement. Mélenchon, lui, a prévenu en meeting qu'il ne changerait pas de ligne.
Sources : Ministère de l'Intérieur · franceinfo · CNews · Orange Actu / L'Express · PolitiqueMatin